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baiser avec son boss

Les fantômes do désir

 

Aujourd’hui le café est noir de monde. Plus une place en terrasse. Entre les afters télés pathétiques et les soirées en boîte où les filles coincées vous font passer pour de gros rustres à votre propre regard, c’est encore deux jours de sa fin de jeunesse qui viennent de s’envoler. Ainsi, l’été avance et Ferdinand s’enfonce dans la dépression sexuelle… Les clients viennent faire bronzette en sifflant des demis ou des sodas aux couleurs chatoyantes. Son regard glisse sur quelques femmes vêtues aussi légèrement que la pudeur le permet. Une exhibition de chair nue et de décolletés plongeants. Il  se faufile entre les tables, s´installe au comptoir, et commande une bière. La décoration désuète de l’établissement n’a pas changé depuis l’ouverture, quelque part pendant les années 60. Il était un peu préoccupé avec l´absence de sa femme. Ce n’est qu’une semaine qu’il découvrit par accident sur le portable de sa femme, la trace de nombreux échanges téléphoniques avec son patron. Un simple sms sur son portable ce matin, une adresse, et une heure de rendez-vous. C’était un sentiment étrange. Elle lui regarda avec un air très sérieux. Elle change vite d’humeur, quelles que soient les circonstances, c’est ce qu’il avait aimé en elle.

Prise tout à coup de l’irrésistible besoin de l’acte sexuel, une femme d’une rare beauté, dont la haute taille était enveloppée, jusqu’aux talons, d’une pelisse sombre. Sur le fond, noirci par le temps, s’accusait une physionomie claire, aux yeux impérieux, et aux lèvres pleines et souriantes. Béatriz lutte contre le désir, mais bientôt domptée, elle descend dans la rue et se met en quête du mâle. Quoique volontiers accorte, ses désirs sont des ordres et c’est toujours elle qui choisit. Selon un rituel immuable où, à la menace de rétrogradation, succède l’opportunité d’une conciliation câline pour le mâle objet de ses caprices. En dehors même de l’accès primitif irrésistible, elle ne peut faire la rencontre d’un homme vigoureux assez bien tourné, sans éprouver le désir de coït, dont l’idée seule suffit d’ailleurs à produire le spasme vénérien ; ce spasme se produit chez elle jusqu’à six et sept fois dans la même journée. Son patron est la proche victime.

L´épouse Béatriz sortait pour rencontrer son patron. Après quelques vaporisations de parfum, elle partit. Elle ne se doutait point qu´il allait encore être la a son retour. Certes discrètement, dans un monde d’érotisme débridé. Il la conduisit dans un hôtel situé dans un vieil immeuble cossu, construit au centre de la ville, pendant la période coloniale. Vivre sa vie de femme mariée devient de plus en plus compliqué, pas qu´elle ne soit plus amoureuse de son mari, l’amour qu´elle lui porte n’a pas changé. Mais depuis au moins un an des envies sexuelles lui titillent, des fantasmes s’imbriquent dans ses pensées.

Le hall du motel, éclairé comme un soir de spectacle, est complètement désert, si ce n’est le réceptionniste derrière son comptoir. Un type mûr, très grand, avec une allure de rugbyman. Il sort de sa torpeur en remarquant Béatriz dans sa petite robe d’été, et devient très avenant, en un large sourire, il annonce, pendant qu´elle remplit la fiche de renseignement, que les bénéficierons de la meilleure chambre de l’établissement : la 114, au rez-de-chaussée.  Très chère, simplement belle, sublimement femme. C’est comme si sa présence illuminait le musée de mille feux, comme si d’un seul coup vous éclipsiez de votre divine beauté toutes les Vénus et l´Aphrodite qui peuvent exister dans les musées du monde entier…

Très belle et d’une provocante « naïveté » d’attitudes. Il ne savait jamais discerner si elle était ingénue ou libertine, pure ou perverse. Sa poitrine balance légèrement au rythme de ses pas. Elle lui frôle. Alors, il écoute ses pas et… Elle apparut revêtit une très, très courte robe d’été à fines bretelles en tissu fluide, et des magnifiques sandales à bride et à talons très hauts. Elle marqua un bref arrêt, à demi tournée dans sa direction. Bruit de chasse qui couvrit les craquements des marches de bois! Et quelle splendeur! C’était comme le modèle d’une statuaire grecque! Des hanches en amphore, une poitrine ronde, lourde, ample. c’était sa luxuriance! Elle parlait avec application, en souriant ; la diction était nette et mesurée. Sa bouche portait un rouge onctueux, un peu gras, qui restait collé à la commissure des lèvres. Le maquillage était posé avec précision, sans dissonance de tons. Sur ses épaules, ses cheveux blonds, échappés du béret, retombaient en ondoyant légèrement, entraînés par le vent. Elle l’embrassa langoureusement.

Puis… Elle s’était assise sur le sofa et restait silencieuse, examinant avec attention le dressing. Elle ne manifestait aucun signe d’anxiété ; plutôt un intérêt croissant. Tout cela, en réalité, devait lui paraître normal. Elle leva les yeux à cet instant. Ils échangeaient un regard, avec un trouble évident. Elle ne put s’empêcher de rougir. Dès cet instant, Béatriz produisit sur lui un effet irrésistible. Sa prestance, ses paroles, l’élégance de ses gestes, tout en elle exprimait la féminité. Elle se déhancha d’une manière parfaitement délicieuse, avant de disparaître dans la pièce. Une démarche terriblement sexy, à croire qu’elle le fit exprès !

 

– Divine…

– Effectivement !

– Eh bien Béatriz, tu es effectivement sublime dans cette tenue. Approche, lui dit l´amant dans la chambre.

–  Oh, c’est divin Béatriz !

Elle lui dit:

– Tu es incroyable ! Tu me fais faire des choses que je n’aurais jamais imaginées et en plus, j’y prends beaucoup de plaisir et j’ai le feu aux fesses, au propre comme au figuré.

– Vas-y jolie petite cochonne. Tu es à moi, je veux t’entendre et te voir jouir maintenant. Je veux sentir ton petit trou bouger…

 

Ces mots te libèrent complètement, et tandis qu´il la caresses toujours le sexe elle jouit en criant, en hurlant son prénom. Elle reprend ensuite son souffle, en tortillant un peu sous ses caresses qui lui chatouillent maintenant.

 

– J’en veux plus. Tu sais ce que je veux maintenant.

Tu veux le toucher, le caresser ?

– Oui, je veux bien le sentir dans ses doigts.

– Tu as envie de le prendre dans ta main ?

– Oui, je veux toucher sa queue, caresser son gland.

– Je pense qu’il doit mouiller pour toi il doit avoir envie de te baiser. Tu es très belle offerte comme ça, je t’aime.

Ces mots dans sa bouche, cette complicité qui fait qu’il n’y a jamais de rapport de force entre eux même lors de ses jeux de domination.

– Bien sûr que je sais ce que tu veux, et je le veux aussi…

 

Et aussi toi à ses côtés, souriante et sensuelle, miroir de ses folies et de ses désirs. Son regard impudique sur elle, croisant parfois le sien et un sourire complice, cette envie d´elle, de la toucher qui lui dévore depuis qu´ils sont enfin rencontrés. Juste ce jeu de séduction qu´il sait si bien manier. Il se sent captif et attentif à chacun de ses mouvements, et l’admiration qu´elle lit dans son regard te donne l’envie de lui séduire plus encore. Il admire son corps complètement nu, la sensualité de chacun de ses mouvements…

Il règne dans la chambre la douce chaleur du début du mois de juin dans l´été. L’impression d’ensemble est très agréable. Le lieu est décoré avec beaucoup de goût et de sensualité. Les éclairages sont sophistiqués et mettent en valeur les ornementations. La couche est tentante. Un mur percé, une table SM, des plantes nombreuses, une musique diffusée à un niveau sonore parfait plongent les visiteurs dans une atmosphère dominée par l’érotisme.

Malgré les nuits encore un peu fraîches, seul un drap couvre ses corps. Béatriz est étendue sur le côté, sa tête posée sur l’oreiller, ses cheveux défaits. Le patron d´elle pense à la sensualité quasiment animale qu´elle dégages dans ces moments-là, et à son envie de tuer tous ceux qui la regardent…

 

– Maintenant,  je veux  t’entendre gémir.

–  Tu as envie de ma bite ?

– Oui, j’ai envie que tu me prennes.

– Dis-le encore, dis que tu as envie que je te baise.

– Oui, baise-moi, donne-moi ta queue.

– Tu aimes ces mains sur toi ?

´Oui, c’est agréable, Quelqu’un caresse aussi mes fesses.

– C’est bon, mon amour, laisse-toi aller au plaisir, profite de ce moment !

– Hum… c’est bon, il vient vers ma chatte. Je sens un doigt qui glisse en moi.

– Tu aimes ces caresses ?

– Oui, je mouille, lèche-moi le cou.

– Tu as envie d’une bite ?

– Oui je veux que tu me la mettes bien au fond.

 

Son amant accéléra ses mouvements et son membre rentra dans sa chatte bien au fond. Elle ne lui regardait plus, elle fermait les yeux. Elle se cambra légèrement et quelques instants plus tard, l’orgasme l’envahit. Elle murmure, gémissante :

 

– Encore, oui, c’est trop bon, encore… j’ai envie de crier !

 

Son amant resta bien au fond d’elle et gémit. Lui aussi, il avait atteint l’orgasme. Lentement, il sortit sa queue de la chatte de la fille. La belle reprit un peu ses esprits et avec deux index écarta les lèvres de son sexe pour que son amant et elle puisait voir le sperme s’écouler de son vagin. Il vit assez bien le filet blanc couler jusqu’à la raie de ses fesses et atteindre les draps.

Au cours de ses brèves rencontres, Il a toujours été frappé par l’extraordinaire magnétisme sexuel de cette femme.

Plus tard…

 

– Quand est-ce qu’on se revoit ?

– Mardi prochain, ici même.

 

Elle sait qu’elle damnerait un saint. Ça tient à son allure mi- ange mi- démon, sans doute. Un dernier coup d’œil dans la glace, une mèche balayée du doigt, le col ajusté et c’est parti.

La semaine s’écoule ainsi. Chaque matin, il l’espère, chaque matin, il se retrouve seul avec ses rêves. Cette femme lui hante. Il la désire, il la veut du plus profond de son âme. Mais elle semble s’être évaporée comme un songe fiévreux s’évanouit au réveil.

La température est estivale, et une chaleur agréable règne sur la ville déjà vidée d’une grande partie de ses habitants partis profiter de leurs vacances.

On était le 3 novembre et il pleuvait toujours. le chiffre 3 se détachait, énorme, très noir, avec une sorte de gros ventre, sur le blanc cru du calendrier fixe à la droite de la caisse, contre la cloison en chêne sombre séparant le magasin de l´étalage. Il y avait exactement vingt jours, puisque cela avait eu lieu le 13 novembre… Encore un obèse sur le calendrier… Que la première femme avait été attaquée, près de l´église Saint Sauveur, à quelques pas du canal.

Or, ll pleuvait depuis le 13 novembre. On pouvait dire que, depuis vingt jours, il pleuvait sans interruption. C´était le plus souvent une longue pluie crépitant et, quand on courait la ville, en rasant les maisons, on entendait l´eau couler dans les gouttières; on choisissait les rues à arcades, pour être un moment à l´abri; on changeait de souliers en réentrant chez soi; dans tous les foyers, des pardessus, des chapeaux séchaient près de poêle, et ceux qui maquaient de vêtements de rechange vivaient dans une perpétuelle humidité froide. Il faisait noir bien avant quatre heures et certaines fenêtres étaient éclairées du matin au soir. Il était quatre heures quand, comme chaque après-midi, Ferdinand avait quitté l´arrière-magasin ou des têtes de bois de toutes tailles étaient rangées sur les étagères. Il avait gravi l´escalier en colimaçon, dans le fond de la Chapellerie. Sur le palier, il avait marque un temps d´arrêt, tire une clef de sa poche, ouvert la porte de la chambre pour faire de la lumière. Est-ce qu´avant de tourner Le commutateur Il avait marché jusqu´à la fenêtre, don’t les rideaux en guipure, très épais, poussiéreux, étaient toujours clos? Probablement, car il baissait habituellement le store avant d´allumer. A ce moment, il avait pu voir en face, à quelques mètre de lui à peine, quelqu´un qu´arrive. Alors, il s´éloigne de la fenêtre.

Ferdinand est commerçant dans une grande ville, et a une belle épouse Béatriz  qui travaillait aussi… Ils sont tombés dans une certaine routine sexuelle et, pour les émoustiller, il exposait ses fantasmes à sa femme. Il essayait de lui faire partager ses fantasmes, qu’elle l’exprime les siens.  Il s´asseyait un peu pour boire son vin blanc, suivait le jeu. Il adorait penser que son épouse pourrait être avec son amant. Il était un cocu consentant. Un habitude que le couple avait prise depuis dez ans. Chacun se sentant suffisamment libéré de tout préjugé, pour vivre une aventure immorale gardée pour la plupart secrète tout au fond de sa mémoire.

Jour sombre et pluvieux sur un paysage d’automne. Le ciel est encombré de nuages épais. Hier, vers dix-sept heures, le temps s’est gâté d’un coup. En quelques minutes l’obscurité a recouvert le domaine, nous avons eu un violent orage et une pluie torrentielle s’est abattue jusqu’à vingt-et-une heures. Lorsque la pluie a enfin cessé, il était trop tard pour aller jusqu’au village.

La résidence de Ferdinand situé au premier étage, au-dessus de sa boutique. Les moindres détails de la pièce se dessinaient comme sur une gravure au burin, les fleurs de la tapisserie, les taches de mouches sur la glace, le morceau de caie plate et grasse qui pendait à une ficelle. Les patrons em papier brun accrochés au mur, et Ferdinand, assis sur sa table, les jambes repliés sous lui, avec, à portée de la main, une ampoule électrique sans abat-jour qu´il rapprochait de son ouvrage à l´aide d´un fil de fer. La porte du fond, qui donnait dans la cuisine, était toujours entrouverte, pas assez, la plupart du temps, pour qu´on ne voie l´intérieur de la pièce. On devinait néanmoins la présence de quelqu´un…

Alors, il écoute ses pas et… Elle marqua un bref arrêt, à demi tournée dans sa direction. Bruit de chasse qui couvrit les craquements des marches de bois! Et quelle splendeur! C’était comme le modèle d’une statuaire grecque! Des hanches en amphore, une poitrine ronde, lourde, ample. c’était sa luxuriance! Elle l’embrassa langoureusement.

 

– C´est moi… Bonsoir mon cœur, lui dit-elle

– Bonsoir, mais d’où viens-tu habillée comme cela? lui répondit-il étonné et légèrement agacé.

 

Interrogée, elle répond parfaitement à toutes les questions qui lui sont faites, se met à l’ouvrage et travaille, malgré ses soixante-deux ans, avec autant d’activité que de perfection, toujours d’humeur avenante… Le mariage ne fut pour elle qu’un scandale de plus.

Béatriz est très enjouée ce soir-là, ses yeux brillent comme mille saphirs, oui enfin… ils brillent. Elle etait magnifique et son sourire est resplendissant. Mais elle éclate de rire devant le regard incrédule de son mari.

– J’aime être habillée comme ça; il savait trouver dans son regard cette petite lueur qu´il qualifiait de perverse, de défi aux limites de la bienséance. J’aime cette sensation de nudité, d’être exposée, mise en danger, ça m’excite. Tu m’as fait découvrir combien j’aime ce sentiment de provocation et de trouille mélangées lorsque je m’exhibe. Quand je dépasse certaines limites, je peux lire dans ton regard que tu es fier de moi, que tu as envie de moi et ça, c’est excitant. Je sens des fourmillements gonfler mes lèvres intimes et je mouille en pensant au plaisir que nous allons partager.

 

– Je préfère toi de robe courte, tu le sais très bien.. De où viens-tu?

– Par être sincère, moi aussi, moi aussi. De chez mon amant, répondit-elle du tac au tac, avec un grand sourire. C’est bien ce que tu voulais mon amour, que je te trompe.

– C´est qui, lui.

– Le plus talentueux de as génération.

– Tu veux à boire, mon chéri ?

– Oui, bonne idée.

 

Béatriz l’attendait, assise dans le fauteuil et visiblement épuisée. Elle lui sourit et lui demanda s´il avait aimé ce qu´il avait vu. Elle devina vite à la bosse dans mon pantalon et à son baiser passionné qu´il avait apprécié. Elle ouvrit grand les jambes et l’offrit la vue de sa chatte. Elle était gorgée de sperme, pleine, ruisselante. Il se jetait dessus pour boire le mélange de sperme et de mouille de sa femme et la lécher passionnément. Il était si excité que lorsqu’elle le caressa le sexe, je lui éjaculais dans la main. Epuisée, elle s’endormit avant qu´il puisse lui faire l’amour et pouvoir mélanger son sperme à celui de son amant. Le lendemain matin, après lui avoir fait l’amour, elle me dit qu’elle aimerait recommencer. En réfléchissant à tous cela, il s´est rendu compte que c’était lui qui goûtait le plus au sperme de son amant patron.

 

– Viens mon trésor. Qu´il a arrivé? Raconte-moi, tout svp.

–  Ce n’est pas la peine.

– Mais si, supposez qu’une de vos conquêtes vienne vous surprendre !

– Je ne sais pas ce que vous voulez dire, charmante Éveline.

– Je veux dire que je suis toute mouillée, que j’ai froid, et que j’aurais bien besoin d’une chaleur extérieure pour me sécher et me réchauffer.

– Ça lui faire réfléchir?

– T´as couché avec quelqu´un?

– Oui, mais veux-tu des preuves? Répondit Béa  avec un regard cette fois brillant d’excitation.

– Tu es super.

– J’y ai pensé. Descend vers mon string et regarde…Tu sais que j’adore ça et j’ai envie de faire plaisir à mon petit mari. Tu sais aussi que je t’aime comme une folle.

– Plus rient sera comment avant.

– Désolée… Je suis imprévisible.

– Je ne te reproche…

Béatriz qui continuait a gardé des traces de sperme sur le menton et dont l’intérieur des cuisses était poisseux de foutre. Elle sourit, radieuse, et se blottit contre lui en murmurant à son oreille, avec une voix rauque et sensuelle.

 

– Merci mon amour….

 

L´époux est un peu halluciné, et fait semblant de s’énerver :

 

– Non mais ça va pas, de raconter notre vie sexuelle à ton époux ?

– Arrête, je le connais, je sais que ça le fait bander !

– Comment est-il, son amante?

– Il avait de fort belles mains, un peu grasses, d´une blancheur étonnante.

– Et sa queue?

 

Au bout de quelques minutes il l´a demandé :

 

– Alors chérie, elle est comment sa queue ?

– Dure, dit-elle, avec de la satisfaction dans la voix.

– Et elle est grosse ?

– Oh oui !

 

Décidément elle était avare de commentaires:

 

– Et elle est longue aussi ? Hasardait-il.

– Oui, elle est très longue aussi

– Il en a une plus grosse que moi ?

 

Elle ne répondit pas.

 

– Il a une plus grosse queue que moi? répétait-il.

– Oui, elle est très grosse!

Puis, il s’exécuta sans attendre, se mit à genoux et releva doucement et sensuellement la robe de sa femme. Il l’embrassa langoureusement le long de ses jambes, jusqu’à son string. Là, il lui retira doucement. Il vit, ce qui était sans aucun doute possible les traces de son plaisir. Il renifla son sous-vêtement. Fou de désir, il la fit asseoir sur la malle de l’entrée, et lui écarta les jambes. Là encore, il vit son plaisir couler entre ses lèvres épilées.

 

–  Alors, tu l’as fait, tu es vraiment une salope, ma salope. Je t´aime pour toute ma vie, chère et adorée Béatriz.

– C´est pour le faire plaisir.

– On est complices.

 

L’expérience qu´ils avaient connue avec le patron d´elle avait été une vraie réussite.  Non seulement, il avait pleinement réalisé son fantasme mais, en plus, Béatriz y avait aussi trouvé un plaisir nouveau qui l’avait exaltée.

 

 

A Suivre…

 

 

Ivan Ribeiro Lagos teresinapr@hotmail.com

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