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baise lesbienne

Je regarde de loin les garçons : ils ne m’intéressent pas du tout avec leurs boutons sur le visage, leur regards par en dessous. Justin mon voisin de classe est juste supportable. Le bac passé, l’entrée dans une grande école se passe bien. Je ne me doutais jamais devenir le chouchou de la professeure de physique. J’étais rétive à cette science.
Elle m’a retenu après un cours assez tard. Doucement j’entrais dans les méandres de la matière. Nous nous somme retrouvées à dîner d’un sandwich. Les platanes encore feuillus nous ont permis de nous balader.
Nous nous sommes retrouvées main dans la main, comme des gamines. Elle m’a invitée à venir chez elle pour prendre un café . Je n’aime pas tellement cette boisson, mais venant d’elle j’accepte volontiers l’invitation.


Elle habite un petit logement donnant sur cour. J’attends assise sur un divan. Les tasses chaudes sont posées sur une petite table. Elle fini la boisson bien avant moi.
Elle me pose des questions générales pour arriver à celles bien plus personnelles :
Oui, j’ai 19 ans,
Oui je vivais chez mes parents.
Non je n’ai pas de petit ami ;
Non je n’ai pas d’amie.
Oui je suis vierge.
Oui, je me masturbe souvent.
Elle me raccompagne vers chez moi. Une semaine se passe sans que nous causions encore.
Et un soir, je suis à nouveau chez elle.
Oui, j’aimerais connaître les caresses avec les filles, même et surtout avec elle. Qu’est ce qui m’a pris de faire cette réponse. D’accord elle est bien faite, sans doute excitante . Je pique un fard : rouge comme une tomate je pars en courant.
Je pourrais refuser les invitations incessantes, sauf que seule dans la vie je m’ennuie. En réfléchissant je pense que finalement une courte liaison serait agréable.
Dès la fin des cours je me précipite pour prendre une douche : je serais plus belle à voir après. L’inévitable invitation arrive. Je la laisse faire se qu’elle me veut. Une courte caresse sur la main suffit. Sauf que ce n’est pas suffisant pour la calmer.
Sa main monte sur le bras, c’est agréable sans plus. Mais elle est sur l’épaule. passe sous le corsage. Doucement pour ne pas m’effrayer, sans doute, elle arrive sur la  pointe d’un sein. Je le sens durcir.
Et puis, basta ! arrive ce qui, arrivera. Je me laisse faire Je vais passer pour une fille facile, et alors elle sera la seule à le savoir.
Ses lèvres embrassent mes joues tendrement. Elle commence à lécher mon visage. Je sens sa langue sur mes lèvres ? Je lui donne la mienne. C’est mon premier baiser. C’est tendre, câlin, amoureux. Elle tient mon menton, comme je l’ai vu faire dans des films. Je n’ai pas envie qu’elle arrête. Sa bouche reste sur la mienne, seules ses mains bougent. Elles caressent mes seins. Je les veux en bas, tout en bas. Pourvu qu’elle me caresse la chatte au moins aussi bien que moi.
Elle ouvre la ceinture du jean, la braguette. Sa main fouille dedans.
Ma culotte est trempée. Vite qu’elle la baisse totalement, que je sois nue devant elle. Je suis sotte de rester immobile de ne pas rendre une petite partie a moins de ce qu’elle me fait. Sa main est en entier sur la chatte: elle consacre deux doigts serrés à me caresser la fente.
Doucement et le jean et la culotte sont au sol, sur la moquette. Je dois lever les pieds pour m’en débarrasser. Sa main amoureuse caresse doucement comme un chaton mon sexe en nage.
Je m’entend murmurer des mots sans fin des mots presque d’amour. Je sais que je dit « oui » souvent, trop souvent. Je pars dans un déluge d’orgasmes inespérés.
Soudains je sens en moi le besoin de la caresser à mon tour. Je suis totalement ignorantes des mœurs entre filles ; J’allais essayer de la masturber. Elle se penche totalement sur moi, me donne sa chatte à dépiauter. Je découvre ses trésors.
Ses lèvres ne s’occupent plus que de mon confort. Elles entourent entièrement la chatte en elle. Le bout de sa langue vient chatouille doucement le bouton. Que de bonheur à partager cet instant. Elle me donne à découvrir ses secrets. J’embrasse tout son sexe, je le lui lèche.
Elle se tourne sur moi, je suis sur elle. J’incruste mon entre jambe sur elle. Nous échangeons nos odeurs. Elle sent la cannelle, la pomme, la fille négligée. Elle est excitante au possible. Ma langue quitte peu sa fente, sauf que je m’aventure sur le périnée. Seuls mes doigts partent plus bas en exploration . Je trouve son petit trou plissé. C’est tentant. Je pose le bout d’un doigt. C’est élastique, ça cède doucement à la douce pression. Je vais y entrer rien que pour voir l’effet que ça lui fait. L’effet est presque immédiat : elle gémit plus fort, prend ma main la pousse un peu. Pas de doute je suis sur le bon chemin pour son plaisir. Mon doigt navigue dans son petit cul : elle aime.
Elle lèche encore un peu le bouton, le lâche pour venir se poser sur mon petit trou. C’est sale, sordide, malpropre mais tellement bon. Je voudrais qu’elle entre toute sa langue : je suis vierge des eux cotés, j’ai envie des deux cotés.
Elle me fait jouir à fond, je n’en peut plus tellement c’est bon.
La prochaine fois tu ne seras plus vierge ni devant ni derrière.
C’est toi que me défonceras ?
Oui, je te baiserais à fond.
C’est la semaine suivante qu’elle a tenu parole. Nous étions en 69 : ma langue sur son anus, la sienne sur la chatte. Je jouissais quand elle a introduit doucement un gode dans le cul. J’ai eu mal quand elle me l’a mit, au début, puis ses mouvements plus profonds m’ont donné ce délicieux orgasme du cul.
Je la léchais encore quand elle m’a mise sur le dos elle sur moi. Le gode lui a servi pour baiser complètement. Là aussi j’ai eu une douleur vite passée heureusement. J’ai joui autour de cette bite. Quand elle a sorti de mon ventre il y avait un peu de sang autour, mais j’étais devenue femme, sa femme.
Mes études se poursuivent fort bien. Je suis devenue chercheuse dans une grande boite. Je couche avec qui me plais des fois, rarement des filles, plus souvent des hommes ? Je préfère une vraie bite à une pâle imitation.

Par Fabrissa

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