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une affaire de sexe

Ce soir, j’ai rendez-vous avec deux industriels libanais, pour traiter une importante affaire.
J’ai réservé, dans le meilleur hôtel restaurant de la ville, une table pour quatre. J’ai également demandé à Jenny, ma ravissante épouse de m’accompagner, et de jouer éventuellement  de ses charmes, au cas où l’affaire trainerait en longueur.
Pour la circonstance, je lui impose une tenue plutôt sexy. Jupe courte, chemisier légèrement décolleté,  tendu par des seins superbes. Le tout monté sur de hauts escarpins… Une bombe.
Arrivé au restaurant, je vois que mes clients ne sont pas insensibles à la beauté de mon épouse.


-Bonsoir Madame. Je m’appelle Lounis, et voici mon frère, Elias. Vous êtes ravissante.
-Bonsoir, répond mon épouse, moi c’est Jenny, je vous remercie pour le compliment.

Le garçon nous installe un coin discret de la salle. Mon épouse se place sur la banquette côté mur, à côté de Lounis. Moi je suis en face d’elle, et Elias est assis à ma droite.
Pendant que je négocie avec Elias, je remarque un changement d’attitude chez ma femme. Je remarque aussi, qu’une main de Lounis a disparu sous la table.
Volontairement, je laisse tomber ma serviette, me baisse pour la ramasser.
Je vois mon épouse, jambes écartée, string tiré sur le côté, en train de se faire caresser la chatte. Je distingue le majeur de Lounis, doigter le clitoris entièrement décalotté. Je me relève, vois le visage décomposé de Jenny.
Soudain, elle tend sa poitrine en avant. Sur, elle est en train de jouir, mais ne peut hurler son plaisir. Aussi, met-elle sa serviette devant sa bouche.
L’affaire se conclue au digestif, mais à quel prix.

-On s’appelle demain, Monsieur Jean, me dit Elias…je vous en prie Madame, après vous.

Je reste cloué sur place, quand je vois les deux libanais entrainer mon épouse dans une chambre de l’hôtel.

Il est midi le lendemain, quand je tire les rideaux de ma chambre. Il fait un temps magnifique.
Je contemple mon épouse allongée sur le ventre, une jambe légèrement repliée, sa chatte légèrement entre ouverte. Réveillée par la clarté, elle se tourne, s’étire langoureusement. Elle est d’une beauté à couper le souffle, avec sa longue chevelure blonde qui coule sur ses épaules.

-Alors ma chérie, comment s’est passé cette nuit ?
-Oh mon amour, si tu savais, quels salauds, ils m’ont baisé, sodomisé toute la nuit. Ils m’ont obligé à leur tailler des pipes, à tout avaler. J’ai même eu droit à une double pénétration, une première pour moi. Des vrais bêtes de sexe. Et puis, comme ils sont montés, oh putain, la paire de couilles qu’ils ont. Tu en crèverais de jalousie mon chérie. Mais bon, tu l’as ton contrat. Ils veulent passer à la villa te le remettre à main propre demain. Ils veulent en profiter aussi, pour passer la nuit avec moi. Ca ne te pose pas de problème mon chéri, tu prendras la chambre d’amis.

J’accuse le coup, mais ai-je vraiment le choix. L’affaire est tellement importante. Après tout, c’est moi qui ai provoqué cette situation. Ce que je ne savais pas, c’est que mon épouse prenne autant de plaisir.

-Je t’ai vu arriver ce main, tu es resté pas mal de temps dans la voiture. Qui t’a ramenée ?
-C’est leur secrétaire, me répond-elle. Qu’elle salope celle là aussi, si tu savais, pendant une heure, elle s’est amusée avec ma petite chatte, comme elle me l’a faite mouiller, comme elle me l’a branlée. Comme elle a joué avec mon petit bouton aussi. Elle m’a fait hurler de plaisir. Avant de partir, elle à voulu qu’on se fasse un soixante neuf, qu’on se bouffe la chatte. On a joui ensemble.

Le lendemain, aux alentours de vingt heures, Lounis et Elias apportent le contrat signé. Jenny leur saute au cou, leur donne un sulfureux baiser. C’est tout juste s’ils me saluent.
Vers vingt trois heures, après un copieux repas, mon épouse les entraine vers la chambre. Impuissant, je l’entends hurler de plaisir, à chaque orgasme. J’en ai compté six ou sept. Ce qui me fait le plus mal, ce sont les comparaisons humiliantes sur mes performances au lit, et mes mensurations ridicules par rapport à eux.
Il est cinq heures du matin quand mon épouse propose de leur tailler une pipe sous la douche.

-J’ai envie de vous vider les couilles une dernière fois, leur dit-elle.

Quand je suis sorti de ma chambre, ils n’étaient plus là. Jenny, quand à elle, était retournée au lit.

 

Par Franmich

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