C’était pendant mes études en 1994. On avait loué un appartement à trois: Christine – une amie d enfance , Anouk – ma copine de l’époque et moi.
Christine était une jolie brune typée « andalouse » avec une petite poitrine mais un cul à faire bander le Christ, et un tempérament de feu.
Anouk, elle était plus classique, bien proportionnée, brune et la peau très blanche, mais beaucoup plus réservée.
On s’était déjà fait des délires cul comme baiser avec la porte de chambre entre-ouverte, etc … mais rien de bien méchant. Toujours est-il qu’un jour Christine a trouvé un mec pour la soirée et a décidé de lui faire sa fête dans le salon. Cette fois ci on a laissé les portes grandes ouvertes et les filles ont fait le concours de celle qui criera le plus fort.
Un petit souvenir érotique datant de quelques années, il est vrai, mais toujours bien présent.
Ma femme est une jolie petite blonde d’1,65 m, 50 kg, genre Patricia Kaas, mais avec une superbe poitrine (90d) très sensible. Sans être libertins, nous n’avons que peu de tabous niveau sexe, mais notre sexualité reste classique. Ma femme adore la levrette, sucer et me faire jouir entre ses seins, mais elle refuse la sodomie. Après quinze ans de vie commune, nous continuons à bien nous amuser au lit, mais les « coups d’éclat » deviennent rares.
J’avais bien l’intention de profiter de ces vacances pour étrenner cette liberté sexuelle récente. Jusque là j’avais été très « classique » dans ma sexualité, ne me laissant pas aller, essayant de me comporter comme je pensais qu’une fille devait se comporter. Désormais, j’assumai pleinement que j’étais une nana qui « aime ça », qui peut baiser sans aucun sentiment, juste pour le cul et qui aimait être une proie. La première partie de mes vacances en famille est sans intérêt. Mes parents habitent dans une ville moyenne du sud-ouest de la France et j’ai passé les premiers 15 jours chez eux, heureuse de retrouver ma famille pour une période plus longue que les WE que j’y passe dans l’année.
Toute la famille était réunie pour le réveillon. Exceptionnellement, mon cousin et sa femme (que j’appelle « ma cousine » et que j’apprécie beaucoup) étaient là eux aussi. Nous en étions arrivés au fromage lorsque le besoin de se dégourdir les jambes se fit sentir. Ma cousine et moi chantions « scions du bois » pour mon jeune filleul. Nos bras croisés et les mains jointes, nous sciions aussi bien que possible lorsque ce que je perdis l’équilibre et se faisant, ma cousine s’est retrouvées les bras croisés sous la poitrine, emprisonnés par mes soins …
J-2
Réveil matinal, ma marque de fabrique mais cette fois avec une « gueule de bois », non pas à cause de l’alcool, mais une stupide dispute avec la demoiselle de mon cœur. Mais pas le temps de traîner, je dois me rendre à Paris, la journée allait être longue. Une bonne douche, la main dans les cheveux et me voilà fin prêt. 14 Juillet oblige, je passe plus de temps à attendre sur les quais que dans les transports … J’arrive enfin et me dirige vers ce fameux magasin que j’avais repéré. Une bijouterie vendant exclusivement du platine et du cristal. Je suis accueilli par une charmante demoiselle qui me demande ce que je recherche. J’avais une idée précise, une bague en platine sertie de cristal. J’avais auparavant discrètement essayé la bague de ma demoiselle et je savais que ma taille « petit doigt « irait parfaitement à son annulaire. La bague en poche, je m’en vais, je savais qu’on ne se verrait pas et même après mes coups de fil, je sentais cette hostilité mais j’insistais pour la voir, moi qui d’habitude n’insiste jamais. Peine perdue. Je retourne donc chez moi, sans le sou, une bague en poche et la tête basse. Il était déjà 16 heures, je passais à autre chose et pensais juste à préparer mon sac pour m’en aller…
« C’est le printemps, il monte enfin à Paris la voir et elle va le chercher à gare de Lyon pour qu’ils aillent ensuite à son hôtel. Elle porte une robe légère assez décolletée car il fait assez chaud bien qu’on soit seulement en avril… Elle le voit descendre du train et voit dans son regard qu’il l’a reconnue et le plaisir qu’il a de la voir enfin. Ils s’embrassent tout de suite langoureusement sur le quai de la gare et elle serre sa poitrine contre lui à tel point qu’elle sent déjà l’excitation fondre en elle. Ils partent tout de suite à l’hôtel, en hâtant le pas tellement ils n’en peuvent plus d’attendre…
A la vitesse de 90 miles à l’heure, Marty Mac Fly à bord d’une delorean trafiquée en machine a voyager dans le temps retourna en 1955…
Tel ce jeune homme, c’est avec plaisir, que nous allons voyager dans mon passé… C’est avec joie, que nous allons nous rendre à Parentis en Born petite bourgade Landaise au bord de l’ocean atlantique, nous sommes en mai 2001…
Entrez tous dans l’illustre voiture du Docteur Emmett Brown et laissez vous emporter par le convecteur temporel.
5, 4 ,3, 2, 1…..
Il y a de moins en moins d’autostoppeuses sur les routes françaises et aussi peu en Allemagne mais quand il y en a, ce sont des sacrées !
C’est en repartant de chez une alsacienne vers les 9 :00 du matin en direction de Panam que je vois une femme levant le pouce sur le bord de la nationale. Pas le genre de nana à faire du stop, en panne peut être et pourtant pas de voiture aux environs. Cette femme était sapée relativement sage d’une jupe foncée arrivant au dessus du genou et d’un chemisier blanc, un petit sac à main, des chaussures ouvertes, m’intriguait.
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J’aime la sodomie comme actif ou passif mais là, la pauvre…
La pauvre en question c’est Amphe, une belle métisse au corps de braise, elle qui se gode si bien avec mes créations artisanales, cette fois je l’avais devant moi à portée de queue.
Nous sommes un couple, lui a 40ans et moi 35ans. Depuis un moment mon mari me parlait de faire l’amour avec un autre homme je lui repondi que je n’etais pas tres chaude a cet idée.




















