l’homme représenté ici est un ancien ami, comparse de comptoir avec qui j’aurais aimé qu’il se passe quelque chose, mais la vie en a décidé autrement pour diverses raison, mais pas parce qu’il n’en avait pas envie… voici ce que j’imaginais qu’il se passerait entre nous…
Bonjour, voici mon récit.
quand je vivais encore chez ma belle mère, très séduisante et très sexy ,je fantasmais énormément dessus et je rêvais qu’elle me voit nu, pour voir sa réaction. Ça m excitais énormément. Je laissais la porte entre ouverte de salle de bain pour que par hasard quand elle était la elle me voit nu dans la de bain.
Mais non malheureusement. mais je ne m imaginais pas vivre ce que j’ai vécu ensuite. je raconte :
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Voila, j’essaie de faire sortie mes talents d’écriture. Donc cette histoire je vais écrire est une fiction et malheureusement pas de mes expériences sexuelles comme je suis Puceau. Mais j’aimerais bien avoir une expérience pareil. Donc dans l’histoire va se dérouler en pendant les études et les personnes ont 22 et 21ans. ça va être moi-même et une amie de style latina (de type Eva Mendès). L’amie s’appellera Rachel.
C’était pendant mes études en 1994. On avait loué un appartement à trois: Christine – une amie d enfance , Anouk – ma copine de l’époque et moi.
Christine était une jolie brune typée « andalouse » avec une petite poitrine mais un cul à faire bander le Christ, et un tempérament de feu.
Anouk, elle était plus classique, bien proportionnée, brune et la peau très blanche, mais beaucoup plus réservée.
On s’était déjà fait des délires cul comme baiser avec la porte de chambre entre-ouverte, etc … mais rien de bien méchant. Toujours est-il qu’un jour Christine a trouvé un mec pour la soirée et a décidé de lui faire sa fête dans le salon. Cette fois ci on a laissé les portes grandes ouvertes et les filles ont fait le concours de celle qui criera le plus fort.
J’avais bien l’intention de profiter de ces vacances pour étrenner cette liberté sexuelle récente. Jusque là j’avais été très « classique » dans ma sexualité, ne me laissant pas aller, essayant de me comporter comme je pensais qu’une fille devait se comporter. Désormais, j’assumai pleinement que j’étais une nana qui « aime ça », qui peut baiser sans aucun sentiment, juste pour le cul et qui aimait être une proie. La première partie de mes vacances en famille est sans intérêt. Mes parents habitent dans une ville moyenne du sud-ouest de la France et j’ai passé les premiers 15 jours chez eux, heureuse de retrouver ma famille pour une période plus longue que les WE que j’y passe dans l’année.
Toute la famille était réunie pour le réveillon. Exceptionnellement, mon cousin et sa femme (que j’appelle « ma cousine » et que j’apprécie beaucoup) étaient là eux aussi. Nous en étions arrivés au fromage lorsque le besoin de se dégourdir les jambes se fit sentir. Ma cousine et moi chantions « scions du bois » pour mon jeune filleul. Nos bras croisés et les mains jointes, nous sciions aussi bien que possible lorsque ce que je perdis l’équilibre et se faisant, ma cousine s’est retrouvées les bras croisés sous la poitrine, emprisonnés par mes soins …
J-2
Réveil matinal, ma marque de fabrique mais cette fois avec une « gueule de bois », non pas à cause de l’alcool, mais une stupide dispute avec la demoiselle de mon cœur. Mais pas le temps de traîner, je dois me rendre à Paris, la journée allait être longue. Une bonne douche, la main dans les cheveux et me voilà fin prêt. 14 Juillet oblige, je passe plus de temps à attendre sur les quais que dans les transports … J’arrive enfin et me dirige vers ce fameux magasin que j’avais repéré. Une bijouterie vendant exclusivement du platine et du cristal. Je suis accueilli par une charmante demoiselle qui me demande ce que je recherche. J’avais une idée précise, une bague en platine sertie de cristal. J’avais auparavant discrètement essayé la bague de ma demoiselle et je savais que ma taille « petit doigt « irait parfaitement à son annulaire. La bague en poche, je m’en vais, je savais qu’on ne se verrait pas et même après mes coups de fil, je sentais cette hostilité mais j’insistais pour la voir, moi qui d’habitude n’insiste jamais. Peine perdue. Je retourne donc chez moi, sans le sou, une bague en poche et la tête basse. Il était déjà 16 heures, je passais à autre chose et pensais juste à préparer mon sac pour m’en aller…
« C’est le printemps, il monte enfin à Paris la voir et elle va le chercher à gare de Lyon pour qu’ils aillent ensuite à son hôtel. Elle porte une robe légère assez décolletée car il fait assez chaud bien qu’on soit seulement en avril… Elle le voit descendre du train et voit dans son regard qu’il l’a reconnue et le plaisir qu’il a de la voir enfin. Ils s’embrassent tout de suite langoureusement sur le quai de la gare et elle serre sa poitrine contre lui à tel point qu’elle sent déjà l’excitation fondre en elle. Ils partent tout de suite à l’hôtel, en hâtant le pas tellement ils n’en peuvent plus d’attendre…
Cette aventure m’est arrivée il y a deux ans.
je suis chauffeur routier et pendant l’ete,notre passe temps préfère est de regarder dans les voitures s’il y a de jolies filles.
j’etais en region parisienne sur la francillienne quand tout a coup une petite R5 me double.a l’interieur,une femme petite jupe laissant voir une belle paire de jambes.
Ce jour là, je m’étais préparée comme si je partais travailler;
depuis la veille, je ne pensais qu’à la surprise Que je lirais dans ses yeux, ainsi qu’au renflement prometteur que son sexe dessinerait sous son pantalon qui me ferait mouiller instantanément.
Ma peau parfumée, par différents parfums selon l’endrois, J’enfilais une guêpière avec laçage dans le dos, et m’asseyait au bord du lit pour vérifier que mon sexe était glabre et doux au touché, ceci fait, Je ne pouvais nier qu’une moiteur s’emparait de moi, alors que je n’avais pas encore fini mes préparatifs.



















